samedi 16 mai 2009

Se lasser…

Je me lasse de tout

C’est vrai

Toute chose passe

Le temps s’écoule

Je ne veux rien retenir

Mais jamais

Jamais

Je ne me lasse

De ceux que j’aime

Ou que j’ai aimés un jour

Même si c’était

Il y a longtemps

J'apprends à vivre sans eux

C'est tout!


8 commentaires:

Arthémisia a dit…

Je pense qu'il faut garder la mémoire des moments du partage, et si le temps, la vie, nous éloignent, lâcher prise sans lassitude, tu as raison.

jean-pierre a dit…

bonsoir Catherine . difficile d'oublier ceux que l'on a aimé , même si il y a longtemps . et comment se lasser de ceux ou celles que l'on aime en ce moment . je te souhaite une bonne soirée . je t'embrasse . jean-pierre

Anonyme a dit…

Très beau texte , très sage
revenir à ce que l'on peut modifier : soi
ne pas chercher à oublier, mais vivre avec
la sagesse n'empêche pas la difficulté ou la douleur, elle aide à en faire des expériences plus que des poids

Je continue la remise à jour d e mon nouveau blog
http://lungtazen.wordpress.com/
et j'ai mis le tiens en lien

chaleureusement

Frédéric

soisic a dit…

bonjour Catherine ,trouvé votre blog chez l'Ami Jack,cette chanson de Marie Laforet me touche beaucoup

agnès a dit…

Parfois, nous sommes saturés de ce que nous avons aimé passionnément...

Pour moi, en ce moment, c'est la poésie qui me sature. Et pourtant !

patriarch a dit…

C'est assez logique et je crois que tous nous en arrivons là !!


Bon dimanche.

gazou a dit…

très belle chanson, je ne savais pas que Marie Laforêt la chantait..Je me la chante parfois ainsi que celle de Zazie "si j'étais moi" que tu m'as fait connaître

Bifane a dit…

Belle nuance dans la mise en sommeil du sentiment, ou du moins de son témoignage... Oui, les choses passent, et même les sentiments, peut-être, mais est-ce une raison pour renier ceux qu'on a ressenti ?
Envers et contre tout, les garder, même à ne plus jamais les dire, même à ne les porter qu'au fond du coeur : cet amour qui a été, quoi qu'il soit arrivé, il n'en a pas moins vivement brûlé. Gardons-le, oui, jusqu'au bout.
C'est de cela que nous sommes riches, et de rien d'autre.